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  • ruit de la pratique anglo-saxonne, le financement de l’arbitrage par un tiers financeur connaît un essor significatif tant à l’échelle nationale qu’internationale. Intervenu en France ces dernières années, ce mécanisme permet à un tiers (fonds d’investissement, société de financement spécialisée…) de financer une partie ou la totalité des frais relatifs à une procédure arbitrale tels que les frais d’avocats, d’experts, de témoins, d’arbitres ainsi que ceux liés à l’exécution de la sentence arbitrale. En cas de succès, le tiers financeur perçoit en contrepartie un pourcentage sur les dommages et intérêts alloués par la sentence arbitrale à la partie financée . Bien que dans une large majorité des cas le tiers financeur intervienne en faveur de la partie demanderesse, il peut aussi intervenir en faveur du défendeur ayant formulé une demande reconventionnelle. Le tiers financeur assume seul les risques financiers liés à la procédure. Si la partie financée n’obtient pas gain de cause à l’issue de la procédure arbitrale, le tiers ne percevra donc aucune rémunération et ne sollicitera auprès de son client aucun remboursement des frais qu’il aura avancés pour lui.

Dernière mise à jour depuis la base de données : 24/03/2026 13:00 (UTC)

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