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Cet article compare le cadre juridique actuel des sociétés coopératives dans les systèmes juridiques italien et espagnol, en mettant en évidence leur mise en œuvre. De nombreuses critiques sont apparues ces dernières années dans les deux pays à propos de l’utilisation de la forme coopérative comme moyen de réduire les coûts de main-d’œuvre, en particulier dans les secteurs caractérisés par une forte intensité de main-d’œuvre. Il s’agira donc dans cette contribution de prêter une attention particulière au phénomène des fausses coopératives, particulièrement présent dans les deux pays et aux mesures prises pour y remédier.
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Cet article étudie les relations entre l’identité des coopératives et le droit coopératif. Plusieurs textes internationaux exigent que le droit coopératif s’inspire de cette identité. Dans sa Déclaration sur l’identité coopérative de 1995, l’Alliance Coopérative Internationale (ACI) spécifie cette identité et inclut ce texte dans son Règlement intérieur. D’où la force juridique contraignante de la Déclaration pour les membres de l’ACI, dont le nombre excède un milliard de personnes. En reprenant le contenu de cette Déclaration de l’ACI, la Recommandation n°193 sur la promotion des coopératives de l’Organisation internationale du travail (2002) reconnaît cette identité et la porte au niveau du droit international public. Cet article s’interroge sur le sens et la portée de la Recommandation de l’OIT qui exige expressément que le droit coopératif, au sens le plus large du terme, se fonde sur l’identité des coopératives telle que fixée par l’ACI.
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This thesis compares the performance of worker-owned firms (WOFs) and conventional firms (CFs). These firms differ by their distribution of ownership rights and their mode of governance. In WOFs, the ultimate control is held by the suppliers of labor, whereas in CFs the ultimate control is held by the suppliers of capital. WOFs represent an implementation of democracy in firms and, as such, are likely to be immune to institutional harassment and socialwashing. WOFs have also been supported by citizens, politicians, and economists from across a wide ideological spectrum. Despite their attractiveness, WOFs represent a minute proportion of firms in our contemporary economies. This thesis seeks to bring new insights and stylized facts to better understand the rarity of WOFs. Chapter 1 studies how the interaction of the sunk costs of human capital and physical capital impacts the probability of WOF entry. I show that the likelihood of WOF entry is the highest when the sunk cost of human capital is dominant while the sunk cost of physical capital is negligible. Chapter 2 compares the survival patterns of WOFs and CFs. I show that WOFs survive longer than CFs regardless of whether they have different or similar entry resources, and that some entrepreneur and firm characteristics impact WOF and CF survival differently. Chapter 3 compares the survival patterns of WOFs distinguished by their entry mode (i.e., newly created, worker buyouts of sound CFs, worker buyouts of CFs in difficulty, and worker buyouts of nonprofit organizations). I show that any type of worker buyout survives longer than newly created WOFs. Overall, this thesis suggests that the rarity of WOFs is more likely to result from entry barriers specific to WOFs rather than from poor performance compared to CFs. Cette thèse compare la performance des coopératives de travailleurs (SCOPs) et des entreprises conventionnelles (ECs). Ces entreprises diffèrent par leur distribution des droits de propriété et leur mode de gouvernance. Au sein des SCOPs, les travailleurs ont le contrôle ultime de leur entreprise. Les SCOPs instituent la démocratie dans le monde économique et, à cet égard, furent et sont encore défendues par des économistes appartenant à une large palette idéologique. Malgré leur attractivité, les SCOPs représentent une fraction minuscule des entreprises dans le monde. Cette thèse entend apporter des éléments nouveaux pour comprendre la rareté des SCOPs. Le Chapitre 1 étudie comment l’interaction des coûts échoués en capital et en travail impacte la probabilité de créer une SCOP. Je montre que la probabilité de créer une SCOP est maximale lorsque le coût échoué en travail est dominant et que le coût échoué en capital négligeable. Le Chapitre 2 compare les profils de survie des SCOPs et des ECs. Je montre que les SCOPs survivent plus longtemps que les ECs indépendamment du fait que leurs ressources à l’entrée diffèrent ou non. Je montre aussi que certaines caractéristiques de l’entrepreneur différemment la survie des SCOPs et des ECs. Le Chapitre 3 compare les profils de survie des SCOPs en distinguant quatre modes d’entrée (les SCOPs nouvellement créées, les reprises d’entreprises saines, les reprises d’entreprises en difficulté et les reprises d’organisations à but non-lucratif). Je montre que les reprises en SCOPs survivent plus longtemps que les SCOPs nouvellement créées. Dans l’ensemble, cette thèse suggère que la rareté des SCOPs est due à des barrières à l’entrée spécifiques aux SCOPs plutôt qu’à leur prétendue moindre performance vis-à-vis des ECs.
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